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À tort ou à raison 「Paroles」 - DUB INC

T’aurais sûrement voulu faire de nous
Des gens forts et intelligents.
Mais quand j’y pense ma gorge se noue,
Exemplaires malgré nos déviances.



TOP 1 France


À tort ou à raison 「Paroles」 - DUB INC

T’aurais sûrement voulu faire de nous
Des gens forts et intelligents.
Mais quand j’y pense ma gorge se noue,
Exemplaires malgré nos déviances.
On était jeune et encore un peu loup,
Devenus forts, surtout exigeants.
Aujourd’hui tu serais fier de nous,
Encore une fois malgré nos déviances.
Parti jeune, parti pris, parti plus haut !
Le nombre est-il amour seul ou bien fléau ?
Partie grise dans mes gênes, est-ce mon défaut ?
Trouble cœur, trouble-fête, combler des maux !
On se sent fort, très puissant dans son égo,


On se cache souvent derrière l’ami maso.
Avec des si, j’ai parfois battu le démon,
Avec la faim, j’ai aussi perdu raison.
Avec la France j’ai appris ce qu’était l’opinion,
En Algérie je me suis tu quand j’avais raison.
Ces doubles peines que tu laisses derrière ton nom,
Ces forces me font réagir qu’on le veuille ou non.
On a grandi dans la poussière et le charbon,
À Saint Etienne, Puits Couriot est gravé ton nom.
Celui des autres, des souffrances coincées au fond,
Le nom des tiens, le nom des autres, celui des bas-fonds,
Qu’ils ont construit offrant un avenir en béton.
Texte à mon père, texte à mon frère, prétexte ou liaison !
Il y a des hymnes qu’on ne change pas,


Qu’on ne bouge pas,
À tort ou à raison !
En direction du soleil,
Et ce malgré les saisons.
À partir de là, je m’éveille,
Une lettre ouverte à l’horizon.
Puisse un jour retrouver le sommeil,
À tort ou à raison…

Je refais l’histoire car vous n’êtes plus là !
J’en veux à la vie ses aléas !
Vous êtes partis sans mea culpa !
Tous ces non-dits qu’on ne se dira pas !
Orphelin, mais comment devenir vraiment père ?


Plus le temps de se retourner de pleurer sur son sort.
Et même si souvent je ne sais plus comment faire,
Vous m’avez transmis comment pouvoir rester fort.
Partis loin, partis vite, partis trop tôt !
Tous partisans d’autres vies, d’autres idéaux !
Au paradis par amour j’envoie ces mots !
La parenthèse ne se ferme que s’il le faut.
On essaie de vous rendre fier,
Par nos parcours, nos amours, nos vies, nos destins.
Que vous surveillez les arrières,
De nos trésors, nos bonheurs, nos enfants leurs chemins.
Vos noms restent gravés sur nos terres,
Et j’essaie, je transmets, vos valeurs juste à l’instinct.
Et même si tout est éphémère,


Je veux vivre et sourire pour construire le bonheur des miens.
On aimerait tous un jour pouvoir parler,
À tous ceux qui nous ont manqué depuis si longtemps.
Ils resteront toujours dans nos pensées,
Comme chaque mot qui nous a marqué, tout est différent
La sueur et nos pleurs se mélangent sur la scène !
Et malgré les douleurs que l’on cache et renferme !
On veut croire au bonheur au-delà de nos peines !
On garde l’espoir, à tort ou à raison.

Andi ghoheute skeulivar sani,
Ouliw assa gui ifcheul igheuyan.
A vavan haghya vavan
S’keulavar avlate sdaouw l’canoun.


Andi ghoheute skeulivar sani,
Ouliw assa gui ifcheul igheuyan.
A vavan tahian vavan
S’keulavar avlate sdaouw l’canoun.

Ça ne se change pas, l’histoire est là,
On vit avec, on y pense !
Ça ne s’oublie pas, on exprime ça,
Grandit avec nos souffrances !